MusiClassic

“Toute question de style et d’interprétation se trouve abolie. Chaque phrase, chaque variation de tempo possède un naturel résultant d’une sorte d’évidence limpide et innée. L’on éprouve véritablement l’impression que le compositeur a voulu exprimer cela et pas autre chose.”

Musiclassic, L’Instant Classique du son

Sans doute que la raison majeure de l’existence du site “musiclassic” repose sur cette envie de partager ma passion, mes connaissances de cet univers musical. Très souvent, la musique classique est vécue dans l’esprit des gens comme étant un monde élitiste, un univers réservé aux personnes ayant une certaine culture, un certain niveau de vie. Est-ce vrai ? Oui, mais c’est aussi faux. Rien ne peut empêcher un être humain de découvrir un concerto pour violon de Vivaldi, un concerto pour piano de Mozart, un opéra de Verdi. Pourtant, la majorité lorsqu’ils entendent un extrait de musique classique dans un écran publicitaire ou dans une bande sonore d’un film, sont les premiers à s’exclamer : “Que c’est beau” et parfois cherchent à se procurer l’œuvre. Et pourtant combien diront : “Moi, la musique classique, je n’y comprends rien” mais qu’il y a-t-il à comprendre ? Rien, il suffit d’écouter la musique classique, vibrer au rythme des notes. C’est comme le vin. Si vous buvez un verre de vin et que le moment est un plaisir, allez-vous pour autant chercher le cépage, ses composants ? A priori non, vous vous contenterez de l’apprécier. En musique classique, il en est de même. Parfois, il m’arrive d’être quelque peu “technique” dans la rédaction de mes textes, surtout dans les discographies comparées, l’analyse musicale, c’est volontaire. C’est à la fois pour les mélomanes mais aussi ceux qui veulent découvrir. Le répertoire de la musique classique est large, divisé par des époques, trois genres majeurs : Les instruments, la voix, les instruments et la voix, chacun de ces genres se subdivisant entre eux pour arriver à : Concertos, opéras, musique sacrée, messes et etc… Lire pour percevoir… Rien n’est figé, l’audition, la perception d’une œuvre est une remise en question permanente de soi. Elle dépend d’éléments extérieurs, d’éléments intérieurs, éléments que nous ne pouvons maîtriser. Les seules certitudes que nous possédons et encore que sont : la vie du compositeur ainsi que son œuvre. Lors de la découverte d’une œuvre, une des premières questions est celle-ci : Quelle interprétation choisir ? C’est la raison de la présence des discographies comparées. Que sont les discographies comparées ? Les discographies comparées ne sont ni plus ni moins qu’une œuvre dont chaque interprétation est comparée. L’analyse musicale n’ont pas lieu de cité ici. Les discographies comparées servent à vous aider dans votre choix mais quand à ma sélection elle correspond bien entendu aux enregistrements que je possède. C’est la possibilité qu’internet offre pour écouter de la musique classique en ligne, écouter et choisir.

La véritable variable d’ajustement est en fait l’interprétation d’une œuvre. A ce moment-là arrive une illusion d’optique. Tout bouge, tout change et demain, une autre interprétation de la même œuvre du même compositeur balaiera la certitude que nous ayons acquis un sentiment instantané quasi indélébile qu’est : La découverte du Son. Ce sentiment nous échappera, comme un mirage, c’est bien une illusion d’optique. Il ne nous reste plus qu’à commencer à arpenter l’Histoire, conjuguer 2 faisceaux : l’instant du compositeur, l’instant de l’œuvre. Nous ne pouvons le faire seul ce cheminement. Pour enlever ce mirage apporté par cette illusion d’optique, il faut tout remettre en question, partager pour tenter d’arriver à ce que le Son ne soit plus une illusion d’optique mais un regard lumineux, un regard posé dans l’Histoire, le regard du compositeur que l’on découvre au travers des biographies des compositeurs, le regard de l’œuvre dans l’analyse musicale, le regard de l’interprétation que l’on peut mieux saisir au travers de la lecture des biographies des interprètes. Ce qui était complètement métaphysique va devenir une construction de par l’assemblage des 3 pierres angulaires. Nous passons beaucoup de temps à tracer des plans sur la comète et bien traçons les plans d’une construction, celle qui va fusionner les trois éléments qui sont l’instant du compositeur, l’instant de l’œuvre, l’instant de l’interprétation. Ce Son est insaisissable, fuyant, impalpable alors faisons ensemble une découverte, celle de la transcription de l’Instant Classique du Son et voici musiclassic

 

musiclassic.blog

L’Instant classique du son…

La musique classique

“J’ai découvert que tout est grand quand une seule note est… magnifiquement jouée. (Arvo Pärt)

Tout d’abord pourquoi musique classique ? Pourquoi pas musique tout simplement ? La musique classique est-elle la grande musique ? Si oui, alors que l’on me propose la définition de la “petite musique”

La musique dans le sens le plus pur du terme est un langage qui n’a pas besoin de traduction, un do reste un do, il est apatride, la musique fait appel à un sens majeur : l’ouïe, tout le reste n’est que perception, émotivité, sensibilité.

La musique

La musique est l’art consistant à combiner sons et silences au cours du temps : le rythme est le support de cette combinaison dans le temps, la hauteur, celle de la combinaison dans les fréquences. Elle est donc à la fois une création (une œuvre d’art), une représentation et aussi un mode de communication. (Wikipédia)

La musique moderne

Mais la musique dite moderne, populaire trouve ses sources dans la musique baroque la différence se trouve au niveau tonal.

Pour autant, l’apport de la musique classique à la musique populaire n’en est pas moins important. Le langage tonal, qu’utilisent l’immense majorité des musiciens qui propose de la musique “populaire” a été élaboré au début de la période baroque. En outre, les différentes musiques populaires sont généralement liées de près ou de loin à un pan du répertoire classique même si ces influences sont très rarement revendiquées, un peu dans le genre : Moi, du classique, mais non…. On s’aperçoit ici que la séparation entre les 2 univers est peu large : Les sources sont les mêmes d’autant que la notion de répertoire (classique, baroque…) n’est apparue qu’à partir du 19e siècle donc nous sommes en plein contre temps.

On ne peut nier que l’environnement social peut privilégier l’écoute de l’une ou l’autre des musiques, il s’agit essentiellement ici du prix des places de concert, du prix des disques.

Comme je l’expliquerai si dessous, il existe bien une fracture sociale entre les 3 grands univers musicaux :

  • La musique classique
  • La musique populaire
  • Le jazz

Je n’expliquerai aujourd’hui que les différences éventuelles entre les 2 formes de musique. Les étrangers vivants dans des pays ou la musique classique est peu connue assimilent parfois la musique classique à un phénomène : La personnalisation. En effet et à tort, ils assimilent la musique classique à une période, la période classique et plus particulièrement à un des grands compositeurs de cette époque : Wolfgang Amadeus Mozart

 

Le son de l'arbre...

Le son de l’arbre…

La musique classique, ma définition

La musique classique est un art musical produit ou enraciné dans les traditions de la musique occidentale, servant à la fois pour les liturgies (univers religieux) et la musique laïque (univers non religieux).

Au sens le plus large, on appelle couramment la musique classique, la musique occidentale savante et de tradition écrite et s’est surtout développée à l’époque médiévale. Aujourd’hui, la musique classique continue de se développer avec de nouveaux compositeurs pour lesquels certes, le public ne manifeste pas forcément un engouement particulier. Inconsciemment à l’intérieur même des périodes de la musique classique, nous fabriquons encore une fracture d’ordre intellectuel, beaucoup considèrent que ces compositions même si elles appartiennent au répertoire classique, sont réservées à des initiés, du moins c’est ce que je pense. Est-ce pour autant la fin de cet art appelé “musique classique” ? Non. Contrairement à la musique dite populaire, on écoute encore aujourd’hui des partitions composées depuis plus de 600 ans. Les musicologues nomment par ailleurs de manière restrictive “musique classique” l’ensemble des œuvres savantes composées en Europe entre 1750 (mort de Jean-Sébastien Bach) et le début du 19e siècle. La définition extensive du concept de “musique classique” est de fait quelque peu paradoxale : dans d’autres domaines artistiques, on opposera, par exemple, “baroque” et “classique”, “classicisme” et “modernisme”. On devrait donc s’étonner de voir qualifiées de classique la musique baroque comme la musique atonale (sans rythme, sans tempo, Bach n’a jamais donné de tempo pour le Clavier bien tempéré par exemple : ce n’est en effet que par une convention de langage, parfois controversée, qu’est adoptée cette dénomination.

Si l’on regarde les origines de la musique classique (surtout à la renaissance, voire la période médiévale et à l’extrême, l’antiquité) on trouve ses sources au travers le chant autant que pour les offices religieux (chant grégorien) que par les troubadours. Un segment social commence à poindre le bout de son nez : La bourgeoisie est intéressée par cette expression artistique qu’est la musique classique. D’une certaine manière, en payant des musiciens, des compositeurs les traitant parfois comme des esclaves, elle se retrouve en communauté en bien entendu étalant leur fortune et leur pouvoir. Cette idée restera écrite jusqu’à la fin des temps. En effet, la musique classique est assimilée à richesse, culture, éducation. Lorsque l’on prend ces 3 éléments on a aucune peine à confronter une autre musique : la musique moderne dite parfois “populaire”. A ce moment présent, la frontière est très importante, il s’agit bien et ce n’est pas réducteur de le dire que c’est le développement d’une pratique artistique qui a créé une véritable fracture sociale

La vérité de la musique classique

La vérité de la musique classique

L’influence de la musique classique

Elle fut énorme : Certains chœurs d’opéras, certaines ouvertures ont généré des révolutions. La musique classique a porté la philosophie au travers de la franc-maçonnerie. Des œuvres de compositeurs comme Mozart, Sibelius sont jouées lors de tenues de loges. On trouve en Allemagne un mouvement littéraire et philosophique, le Sturm und Drang. Avec la musique classique, ce courant initié par Goethe va créer un bouleversement tout d’abord philosophique, proposer une autre manière de composer, peindre, écrire avec le Sturm und Drang. Si l’on devait donner un exemple, on prendrait un exemple le compositeur Wolfgang Amadeus Mozart. Le compositeur durant une période a composé des œuvres que l’on surnomme parfois “galantes” on peut sous-entendre des œuvres pour survivre. En effet, Mozart, sans la Cour ou la bourgeoisie n’aurait peut-être pas pu nous apporter ce qu’il nous a apporté. Mozart est un esprit, Mozart aime la liberté. Lorsqu’il découvre ce mouvement, sa composition et sa vie vont basculer. Terminé les œuvres galantes pour la bourgeoisie, il va composer pour lui et finira de s’exprimer dans la franc-maçonnerie et dans de superbes œuvres comme la Symphonie N°40, le concerto pour clarinette et tant d’autres. Dans le temps, on commence à parler de musique classique dès l’année 1400 environ Les mots musique classique génèrent à l’esprit des gens une importante ambiguïté. Le grand public assimile la musique classique à une période : La période classique, période ayant existé entre les années 1730 et 1820. Ceci dit, ce n’est pas non plus une hérésie regardons d’un peu plus près les évolutions pour la musique au sein de cette période : On peut donc dire que c’est cette période classique qui a construit et ce sous l’angle technique (formations, instruments…) la musique classique telle que nous l’entendons aujourd’hui. On détermine à cette époque la composition d’un orchestre avec une ou plusieurs séries d’instruments, composition qui installera la définition de l’orchestre.

Il existe aujourd’hui 4 types d’orchestre :

L’orchestre symphonique :

4 familles d’instruments dont les cuivres, les bois, les cordes et les percussions représentées par une centaine de musiciens

  • L’orchestre philharmonique ou harmonie : bois, de cuivres et de percussions
  • La fanfare : cuivres et percussions
  • L’orchestre à cordes.

Les bases nécessaires à la construction, la définition d’un orchestre se sont imposées à cette époque classique. L’évolution de l’orchestre symphonique se matérialisera du fait du répertoire (type de composition) qui lui demandera une évolution en ressources humaines (musiciens) car ce sont dans les années qui suivirent que l’éventail technique et humain a demandé pour certains types de composition l’augmentation du nombre de musiciens et d’instruments.

La musique de chambre a évolué pour devenir un ensemble allant jusqu’à 8 à 10 interprètes pour par exemple interpréter des sérénades.

L’Opera a continué à se développer dans des registres quelques peu différents en fonction des paramètres de régions : La France, L’Allemagne et l’Italie et avec différentes sortes d’opéras : L’opéra buffa, sorte d’opéra-comique. On découvre la symphonie avec sa propre construction musicale, l’orchestre qui deviendra comme écrit plus haut un orchestre symphonique.

Le concerto qui aura une double fonction : Mettre en exergue à la fois la qualité de la composition et les qualités techniques, les qualités d’interprétation du soliste.

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L’Instant classique du son…

Le premier violon, le chef d’orchestre

Le clavecin était l’instrument de base d’une formation, il sera remplacé par le violon qui au sein de l’orchestre s’appellera : premier violon. L’expression le premier violon est synonyme de violon solo. Il s’agit théoriquement du plus compétent et plus expérimenté des violonistes.

Fonctions :

Il dirige les violons, il est aussi un violon solo, c’est lui qui jour les parties solistes d’une partition, il règle les accords : C’est le hautbois qui donne le La, le premier violon donne l’accord et vérifie que les instruments sont accordés.

Le 2ème personnage qui a une influence considérable dans l’exécution d’une œuvre est le chef d’orchestre. Diriger est un travail d’action et réaction. Le chef envoie des signaux aux musiciens et ils y répondent. Plus ou moins bien. D’où l’importance des répétitions, qui permettent de réagir : en fonction de ce qu’il entend, le chef peut être amené à modifier les signaux, cela peut arriver en concert. Lorsqu’ils interprètent une œuvre musicale, les musiciens n’ont pas tous la même partition sous les yeux. Leur partition leur permet de savoir ce qu’ils doivent jouer et surtout à quel moment. Le chef d’orchestre a lui toutes les partitions sous les yeux avec la nomenclature des instruments. Ils sont classés par groupe comme par exemple les bois, les cuivres, les percussions, la harpe et les cordes. Le chef d’orchestre donne son interprétation de l’œuvre aux musiciens, qui ont besoin d’être guidés car ils ont du mal à entendre ce que jouent les autres.Ce n’est pas parce qu’on fait tel geste que l’orchestre va jouer de telle ou telle manière. C’est complètement faux car ce geste ne suscite pas la même réaction d’un orchestre à l’autre. La plupart des musiciens sont des instinctifs et ne connaissent pas la direction d’orchestre. En revanche, ils savent extraordinairement bien réagir.

 

Le son est un geste...

Le son est un geste…

Dernier mouvement,

J’ai bien essayé de vous apporter une réponse à cette question mais pour moi, il n’y a que de la musique. La musique classique a pour moi, apporter un développement technique au niveau des instruments, de la composition. La musique classique fut aussi un vecteur dans certains mouvements sociaux mais avant tout, les mots musique classique ont un coté péjoratifs car la profondeur de ces mots est pour moi, les mots qui concrétisent un conflit dans l’expression, la perception de l’univers de la musique. Il ne peut y avoir de petite ou de grande musique. Il ne peut y avoir la musique des riches et la musique des pauvres, il devrait y avoir de la musique tout court mais ces derniers mots sont vides de sens, ils sont aujourd’hui le contraire de ce qui existe. La musique classique quoique l’on en pense et sans le vouloir porter cette connotation bourgeoisie, symbole de richesse, de culture. Pourtant tous les styles musicaux ne représentent au fon qu’une succession de notes que certains en fonction du gente appellent du bruit mais une note reste une note, Beethoven aurait pu être Vangelis et Vangelis être Beethoven, même si tout ceci est proportionnel et complètement relatif.

La vie du son...

La vie du son…

“Comment ce que vous entendez dépend de la façon dont vous tendez l’oreille, comment la perception de l’œuvre peut varier à la manière d’une illusion d’optique. Je n’invente pas un nouveau langage pour vous entretenir d’une œuvre, d’un compositeur, mais je tente d’inventer plutôt de nouvelles perceptions de langages existants.”

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